Dans le monde complexe qui est le nôtre aujourd'hui, les données spatiales, SIG et autres types de données d'ingénierie sont principalement gérées de manière numérique, dans des formats très différents. Fait intéressant, si les standards comme ceux qui sont développés par l'OGC sont contrebalancés par la définition de plus en plus large des formats géospatiaux, un nombre croissant d'outils autorise la création de données géospatiales (par exemple, des fichiers Google Earth ou PDF).
La gestion fédérée des informations s'appuie sur l'indexation des données plutôt que sur leur conversion dans un format commun. Ce concept est déjà mis en œuvre dans des moteurs d'indexation Web tels que Google, qui lisent et indexent les métadonnées et le contenu des sites Web au lieu de créer des copies et de les stocker dans un format unique.
Une approche similaire, permettant de résoudre les problèmes de gestion et d'organisation des données dans les collectivités publiques, les services publics, les opérateurs de télécommunications et d'autres acteurs, commence à s'imposer auprès de nombreux utilisateurs et sociétés informatiques. La gestion fédérée des informations autorise l'indexation de différents types de données dans divers formats (données spatiales, fichiers graphiques, documents professionnels) et leur affichage dans une interface utilisateur spatiale. Cet article décrit les avantages de ce mode de gestion, ainsi que les standards et les technologies qui permettent sa mise en œuvre.

Regardez la vidéo Le système fédéré, BE Conference 2007
Présentée par Francois Valois, Chef de produit